Dernier ajout : 3 mars 2009.
Un voir permet un point de vue. Avec le voir, nous avons un outil puissant qui permet d’utiliser la puissance de l’intériorité en faisant vibrer ses symboles.
Un symbole (qui peut être, en particulier, un mot ou une image) a un champ plus vaste, qui n’est jamais défini avec précision, ni pleinement expliqué. Personne d’ailleurs ne peut espérer le faire.. Lorsque l’esprit entreprend l’exploration d’un symbole, il est amené à des idées qui se situent au delà de ce que notre raison (le voir conventionnel) peut saisir.
Le voir nous permet entre autres choses d’explorer maintenant les mots en les « cassant ». Sur ce chemin, François Varillon nous avait mis sur la voie :
« Il faut casser les mots, comme on casse une tirelire ou un oeuf de Pâques pour voir ce qu’il y a dedans. Je vous oblige à casser les mots, c’est indispensable ».
Appliquons maintenant le voir aux invariants du premier bilan : ce n’est qu’un « débroussaillage » sur lequel nous aurons l’occasion de revenir et de justifier plus amplement.